Qui nous sommes
Hartakevexa tient sa rédaction au 14 rue de la Fontaine-au-Roi, dans le 11e arrondissement. Nous vivons de nos lecteurs et de quelques partenariats signalés. Jamais de revente de profils.
Un journal qui couvre les services sociaux, la dépendance et le logement aidé n'a pas le droit de traiter les gens comme des marchandises : c'est pour cette raison, et pas pour obéir à un réflexe juridique, que cette politique tient en une page, s'écrit sans tours de passe-passe et reste accessible depuis n'importe quel article du site. Le responsable du traitement au sens du Règlement général sur la protection des données, le RGPD, règlement UE 2016/679, est Hartakevexa SAS, immatriculée sous le numéro SIREN 914 208 337. Notre déléguée s'appelle Lucie Marmeisse. Elle répond à [email protected]. Comptez quatre jours ouvrés. Rien ne passe par un formulaire fermé.
Ce que nous collectons
Nous prenons ce que vous nous donnez. Si vous écrivez à la rédaction, nous gardons votre adresse électronique et le contenu du message, pièces jointes comprises. Si vous vous abonnez à la lettre du mardi, nous notons l'adresse et la date d'inscription, rien de plus.
Votre navigateur parle aussi, sans vous demander votre avis. À chaque visite, nos serveurs hébergés chez Scaleway, à Saint-Ouen-sur-Seine, inscrivent l'adresse IP tronquée, le type d'appareil, la page demandée et l'heure, journaux qui servent à repérer les attaques et à réparer les pannes, jamais à vous suivre de site en site. Des lecteurs nous appellent parfois. Le standard du 01 83 64 92 17 affiche le numéro pendant la conversation. Nous ne le gardons pas après le raccrochage, sauf si vous demandez un rappel sur un dossier précis.
Pourquoi nous les utilisons
Chaque donnée a un but. Votre adresse sert à vous répondre ou à envoyer la lettre demandée. L'adresse IP tronquée sert à bloquer les attaques et à compter la fréquentation. Le numéro de téléphone ne sert qu'à traiter l'appel en cours.
Pas de profilage publicitaire. Pas de vente de données. Nous ne cherchons pas à savoir si vous êtes aidant familial, travailleur social ou simple curieux, car cette information ne nous regarde pas, et le fait que vous lisiez un article sur les maisons de retraite de Créteil ne dit rien de votre situation. La base légale s'énonce en trois lignes. Pour la lettre, c'est votre consentement, retiré d'un clic. Pour vos messages, c'est l'intérêt légitime à tenir une correspondance. Pour la sécurité du site, c'est aussi l'intérêt légitime, encadré par l'article 6 du RGPD.
Cookies et mesure d'audience
Aucun cookie publicitaire ici. Ni pixel de réseau social, ni traceur de régie, ni identifiant partagé entre plusieurs sites. Nous pourrions vendre ces emplacements. Nous ne le faisons pas.
Deux cookies strictement nécessaires subsistent. hv_session maintient votre connexion 30 minutes si vous entrez dans l'espace abonnés. hv_csrf protège nos formulaires contre les envois frauduleux et meurt à la fermeture de l'onglet. Aucun consentement n'est requis pour ces deux-là : ils font tourner le site.
Pour la mesure d'audience, nous utilisons Matomo auto-hébergé, avec anonymisation des adresses IP et sans transfert hors de l'Union européenne, et les statistiques produites sont agrégées par semaine puis conservées 13 mois. La case dédiée, en bas de chaque page, permet de refuser cette mesure. Le site fonctionne alors exactement pareil.
Combien de temps nous gardons
Les durées sont courtes, et nous les appliquons. Les messages à la rédaction vivent trois ans après le dernier échange, puis disparaissent automatiquement, car un lecteur peut revenir vers nous plusieurs mois plus tard au sujet d'un article.
Les adresses de la lettre restent en base jusqu'à votre désinscription, plus 30 jours techniques pour que la suppression se propage partout. Les journaux de connexion sont écrasés au bout de 90 jours. Les factures d'abonnement, elles, dorment dix ans chez un comptable établi à Montreuil, parce que le Code de commerce nous y oblige. Nous ne gardons rien par confort.
Avec qui nous partageons
Nous travaillons avec peu de prestataires, tous dans l'Union européenne. Scaleway héberge le site à Saint-Ouen. Mailo, à Paris, achemine la lettre. Notre comptable, installé à Montreuil, traite les factures d'abonnement. Chacun est lié par un contrat conforme à l'article 28 du RGPD. Aucun ne peut utiliser vos données pour son propre compte.
Une exception, rare et encadrée : si la justice française nous réquisitionne formellement dans le cadre d'une enquête, nous obéissons. Nous informons alors les personnes concernées, sauf si la loi nous l'interdit. Nous n'avons jamais transmis de données à un service de renseignement étranger et nous n'entendons pas commencer.
Les transferts hors Union européenne n'existent pas chez nous. Si cela changeait, par exemple pour un nouveau prestataire, cette page serait mise à jour avant la mise en service, garanties du chapitre V du RGPD à l'appui.
Vos droits
Vous avez des droits. Ils sont gratuits.
Vous pouvez demander à voir ce que nous détenons, faire corriger une erreur, obtenir l'effacement, limiter un traitement, vous opposer à un usage fondé sur l'intérêt légitime, ou recevoir vos données dans un fichier lisible par machine. Vous pouvez aussi retirer votre consentement à la lettre à tout moment, sans vous justifier.
Le droit à l'effacement connaît une limite. Si un message porte une facture, nous gardons la facture dix ans et effaçons tout le reste. Les articles publiés, eux, restent en ligne : ils relèvent de la liberté d'information, pas de la protection des données personnelles.
Pour exercer un droit, écrivez à [email protected] avec la mention « données personnelles » en objet, en indiquant votre nom et l'adresse concernée : nous répondons sous un mois, ramené à quinze jours quand la demande est simple, et si un doute sérieux subsiste sur votre identité, nous pouvons demander une pièce justificative, détruite aussitôt la vérification faite. Si notre réponse ne vous convient pas, saisissez la Commission nationale de l'informatique et des libertés, 3 place de Fontenoy, 75007 Paris, ou cnil.fr. Nous préférons régler le problème avec vous avant d'en arriver là.
Sécurité et évolution
Le site tourne en HTTPS. Les bases sont chiffrées au repos et accessibles à trois salariées de la rédaction seulement. Les mots de passe de l'espace abonnés sont stockés en condensats Argon2, jamais en clair. En cas de violation susceptible de vous porter préjudice, la CNIL est prévenue sous 72 heures et vous êtes informé directement si le risque est élevé.
Cette politique a été mise à jour le 9 janvier 2026. Elle remplace la version du 3 mars 2024, qui ne détaillait pas encore l'usage de Matomo. Nous la relisons chaque année, en janvier, et signalons tout changement notable dans l'édition du vendredi. La version qui fait foi reste celle publiée ici.